Le cas d’école Saint-Vincent-de-Paul (école publique)

Cas d’école sous l’eau !

Le 16 juillet 2004, le Conseil Municipal approuve le programme et le lancement d’un concours de maîtrise d’œuvre pour la réalisation de cette opération.

Le 19 mars 2007, le Conseil Municipal déclare sans suite le concours de maîtrise d’œuvre et l’indemnisation des candidats. La conception architecturale de cet équipement a été confiée en interne à une équipe d’architectes de la Direction Générale de l’Architecture et des Bâtiments Communaux sur la même base de programme. et pour répondre aux mêmes besoins que ceux exprimés lors de la délibération du 16 juillet 2004.

Le 5 octobre 2009, les études préalables aux travaux étant achevées, Le Conseil Municipal approuve l’affectation de l’autorisation de programme Solidarité année 2009 à hauteur de 5 500 000 Euros nécessaire à la réalisation des travaux de reconstruction de cette école.

Le 12 mai 2010, le marché de travaux est attribué au groupement : Groupement Gagneraud/STPR/Démolition/Botte/Fondations/Midi Charpentes/Etphobat/Somepro/Jolisol/Fa2g/Eurelec Méditerranée.

La rentrée de l’établissement est effectuée en septembre 2012 (ou 2011 à vérifier).

Rapidement, moins de six ans près la livraison les premiers problèmes d’infiltration apparaissent à tel point que régulièrement les classes doivent être fermées le temps de nettoyer les parties ayant subi des dégâts des eaux.

En mai 2018 : un dossier de Dommage Ouvrage dans le cadre de la décennale. Depuis, le parti pris de la ville est de ne plus toucher au bâtiment parce qu’il y a un dossier en cours … …

Le 11 octobre 2018, force est de constater que le bâtiment pâti de ces infiltrations. Le chef des travaux de la ville de Marseille s’est déplacé pour annoncer qu’il ne pouvait rien faire car le dommage ouvrage était en cours. La moindre des choses eut été tout de même de vérifier que l’écoulement des eux pluviales se faisait correctement mais personne de la mairie n’est allé vérifié. Les photos attestent de la facilité d’accès au minima à la  petite toiture-terrasse qui semble-t-il est proche de la source de ces infiltrations.

Le 16 octobre 2018, suite à quelques jours de pluie, la tisanerie et d’autres locaux sont à nouveau inondés avec dégradation des faux-plafonds, murs, plinthes, sols pour ce que nous pouvons constater visuellement. Nous ne parlons des parties cachées et de la qualité de l’air.

Il est rappeler que même si un Dommage Ouvrage est en cours, des mesures conservatoires s’imposent d’autant plus que nous sommes dans le cas d’un ERP et qui plus est une école maternelle !! voire pire il peut être reprocher à la ville pour fragiliser la demande d’indemnisation, qu’aucune mesure conservatoire n’a été prise !!!

Et puis, entre nous … le bâtiment se dégrade vite, les parents d’école citoyens contribuables et électeurs passent tous les jours, les conditions des travailleurs , du personnel de la ville et de l’éducation nationale, rien que pour ça vous devriez faire des mesures conservatoires !!!

Ce sont les mêmes personnes qui sont en train de contractualiser plus d’un milliard de travaux avec les majors du btp et ce pour 34 malheureuses écoles, en laissant les 412 autres vieillissantes se dégrader à petits feux (ou grande eau)… STOP ÇA SUFFIT ! RESPIREZ ! ET ARRÊTEZ TOUT PENDANT QU’IL EN EST ENCORE TEMPS !

Photos du 11 octobre

(le ménage venait d’être fait par les ATSEM depuis plus d’une heure mais l’eau continuait à couler)

Photos du 16 octobre

By |2018-10-16T10:25:06+00:0016 octobre 2018|Arguments, Arguments Généraux|